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Apprentissage dans les métiers du bâtiment : ce qu’il faut savoir

S’il reste l’un des meilleurs moyens pour les étudiants de trouver un emploi après leur formation, l’apprentissage a encore du chemin à parcourir dans les entreprises françaises. Premier frein pour les sociétés : l’aspect financier. En ce sens, l’apprentissage a fait l’objet de nombreux remaniements en avril dernier. Au programme de cette transformation, plus de souplesse, et plus d’aide, aussi bien envers les étudiants que les entreprises.

Un accompagnement financier pour booster l’apprentissage dans le bâtiment

7%. C’est le nombre d’apprentis en France, chaque année. Un pourcentage assez faible, compte tenu des 15% d’apprentis recensés dans les pays européens relevant le taux de chômage le plus bas chez les jeunes, tels que l’Allemagne. En réponse à ce manque d’engouement face à l’apprentissage, le gouvernement français a récemment mis en place une série de mesures, s’attaquant en premier lieu à la rémunération. Ainsi, le salaire net moyen s’élève désormais à 715 euros pour les 16-20 ans, qui empochent 30 euros de plus par mois.

La mobilité des jeunes est également au cœur des préoccupations, puisque 500 euros sont désormais remis aux moins de 18 ans, pour favoriser l’acquisition de leur permis de conduire.

De même, les entreprises sont désormais épaulées dans le recrutement d’apprentis. Le système d’aide adressé aux TPE et PME (moins de 250 salariés), favorisant les embauches niveau bac et pré-Bac, est désormais simplifié. Ainsi, une TPE ou PME peut aujourd’hui bénéficier de 6 000 euros d’aide sur un contrat d’apprentissage pour 2 ans. Le reste à charge mensuel est également abaissé, en fonction du niveau du diplôme préparé et de l’âge de l’étudiant.

Plus de souplesse en faveur de l’apprentissage

De nombreuses mesures ont également été définies pour assouplir certaines démarches, à commencer par la rupture de contrat. Auparavant, après 45 jours passés en entreprise, la rupture du contrat d’apprentissage exigeait un accord commun des deux partis. Si tel n’était pas le cas, l’entreprise et l’apprenti s’exposaient à une longue procédure auprès des prud’hommes. Désormais, le contrat peut être brisé selon les conditions suivantes :

  • Un commun accord
  • Pour faute grave
  • En cas de force majeure
  • Pour inaptitude
  • En cas d’exclusion définitive du centre de formation

La rupture du contrat est donc désormais encadrée, et est possible sous réserve qu’un entretien avec l’employeur ait eu lieu, et ce, après échange avec un médiateur.

De plus, les mesures ouvrent l’accès à l’apprentissage jusqu’à 30 ans, contre 26 ans avant la réforme. De même, les horaires sont désormais plus souples, notamment dans les métiers du bâtiment, autorisant un temps de travail maximum de 40h par semaine. Une démarche qui favorise l’intégration et l’implication des apprentis, notamment sur les chantiers.
Vous souhaitez en savoir plus sur l’apprentissage ? Parcourez le dossier de presse émis par le gouvernement.

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